Marcel Gottofrey joueur d'échecs amateur

Le jeu d'échecs – 1972-2013



 


Morges – 2013

Me voici à l'entraînement. Là, je suis en train de travailler ladite variante d'avance bien connue de la Défense Française:

1. e2-e4 e7-e6 2. d2-d4 d7-d5 3. e4-e5 c7-c5 4. c2-c3 Cb8-c6 5. Cg1-f3 Dd8-b6 etc.


Ce que l'on nomme communément la théorie des ouvertures d'échecs ne constitue pas une vérité établie une fois pour toutes mais bien davantage un recueil des meilleurs coups connus à ce jour, en fonction de l'ouverture choisie par les deux protagonistes. Il n'est dès lors pas exclu qu'une ouverture ou une variante puisse être réfutée un jour ou l'autre et déclarée douteuse voire injouable.






Lausanne (Ouchy) - au printemps 2011



Pendant une partie d'échecs disputée sur "mon" mur.



En visite à Therwil en 2004!

Ambiance typique de tournoi (disputé en semi rapide):


me voici, deuxième depuis la gauche, lors de l'une de mes visites au Club d'Échecs de Therwil (BL) en 2004. Aujourd'hui, les pendules d'échecs mécaniques ont supplanté les horloges électroniques.








Disentis (GR)

En 1975. Me voici au Tournoi d'échecs fédéral (Bundesturnier), en catégorie B. J'avais réalisé un score de 4,5 points sur 7 (avec mention), ce qui me permit de terminer parmi les vingt premiers du classement général final. Ce fut là ma toute première participation à un tournoi officiel.






Münchenstein (BL)

En 1974. Me voici, peu après mon école de recrues, au Club d'Échecs de Birseck, en pleine action. Avec Birseck j'avais joué en 1ère et en 2ème ligue ainsi qu'en Team-Cup. Un samedi après-midi, à Soleure, dans une partie comptant pour le championnat suisse de 1ère ligue, j'avais maté mon adversaire en moins de vingt coups. Il avait failli tomber de sa chaise. Avec les blancs, il avait joué le Gambit du Roi. Je l'avais accepté, et il en a résulté une partie débridée.




Sur mes débuts... en 1972!


"Et c'est en forgeant qu'on devient forgeron"


C'est en 1972, peu après le match Fischer - Spasskij, qu'est née ma passion pour le jeu d'échecs.


Et c'était l'époque d'avant l'ordinateur et les téléphones portables. À l'époque de mes débuts, je me rendais au Tea-Room "Le Farinet" à Lausanne, pour y rencontrer les joueurs d'échecs et me mesurer à eux. Ce ne fut pas chose aisée.


Et un samedi après-midi, un certain Fritz Ronsperger, Maître suisse, aujourd'hui décédé, paix à son âme, me proposa aimablement de jouer une partie d'échecs. Il m'administra une bonne leçon dont je me souviendrai à vie. À l'issue de la partie, je lui demandai, et en toute légitimité:


- Monsieur, que joue-t-on contre 1. d2-d4?


Et sa réponse, formulée en parfait aristocrate qu'il était, ne se fit pas attendre:


- Cher Monsieur, pour cela il existe des livres de théorie!


Parmi tous ces joueurs chevronnés, il y avait aussi John Richardet, chic type, affable et de bon conseil, aujourd'hui décédé.


Il faut du travail, du temps et de la persévérance pour s'imposer parmi les joueurs de compétition. Mais il en va de même dans la vie professionnelle. Et l'expérience ne peut ni s'acheter ni se vendre.



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